Archive for the ‘Non classé’ Category

The faithful companion of Petals ESB, Petals Studio, comes back in fresh 1.3.0 version!
What does bring this latest release?
Compatibility with Petals ESB 4.0 componentAs already mentioned in Petals ESB 4.0 notice, we selected the most pop…

  • Comments Off

Je pense avoir déjà fait un article sur les archetypes Petals JBI qui permettent de créer les structures de base des projets Maven pour les composants JBI et leurs artefacts de configuration (les so-called SA et SU). En cherchant un archetype dans la liste (énorme) donnée par la commande ‘mvn archetype:generate‘, je suis tombé sur [...]

  • Comments Off

La spécification WSMO-Lite, élaborée principalement dans le cadre du projet SOA4All, vient d’être approuvée par le W3C. The W3C, the Web’s standardization consortium with a mission to lead the Web to its full potential, has today acknowledged WSMO-Lite, a technology submission led by KMi. Developed within the EU project SOA4All, WSMO-Lite is a lightweight set of terms for [...]

  • Comments Off

Oui je sais, pourquoi faire un bilan au bout de 6 mois et ne pas attendre la barre psychologique des un ans? Surement parce que je trouve que ce mode de travail est beaucoup plus productif (dans mon cas) et que finalement il me semble avoir fait beaucoup plus de choses en 6 mois chez [...]

Cloud Service?

In: Non classé

29 Jul 2010

If you can walk into any library or Internet cafe and sit down at any computer without preference for operating system or browser and access a service, that service is cloud-based. … de Cloud Applications Architecture chez O’reilly Ca ne rentre pas sur mon Twitter et je pense que c’est une bonne définition à partager! [...]

Great user experience, using Portal (Liferay), SOA (Petals ESB) and BPM (Bonita and Scarbo) for a French administration.
Check this slideshare (french) presented by Marc Dutoo at Open Wide, at Solutions Linux 2010.

Permalink

| Leave a comment  »

  • Comments Off

Symptôme : le clic sur certains boutons (particulièrement les wizards de création de projet – boutons “next”, “cancel”, etc…) reste sans effet, alors que les raccourcis clavier fonctionnent.
Le même problème se produit sur un Eclipse “standard”.
Constaté sur un Ubuntu 9.10, ce problème a également été signalé sur d’autres Linux.
Solution : positionner la variable d’environnement GDK_NATIVE_WINDOWS [...]

L’intéropérabilité, c’est la capacité qu’ont différents systèmes d’intéragir (inter-opérer, çà dit son nom), d’échanger, de fonctionner et travailler ensemble.
Le problème, généralisable, est particulièrement critique dans le domaine des technologies de l’information.

Et comment obtient-on l’intéropérabilité ? Eh bien, il y a au moins deux méthodes : l’uniformisation du monde, ou l’adoption de standards ouverts.

La première méthode est simple : tout le monde utilise le même logiciel, protocole, format, etc…
Les mauvaises langues diront que ce n’est pas de l’intér-opérabilité mais de la “self”-opérabilité : certes.
Mais la méthode a d’autres travers : outre une certaine fragilité (cf. la biodiversité : plus elle est réduite, plus une attaque risque de détruire tout l’écosystème) et le risque d’appropriation par une firme privée ou un lobby, elle nécessite sutout une uniformisation de la culture et des pratiques, laquelle ne peut être obtenue que par un contrôle strict et régalien, assorti de sanctions fermes.

Autrement dit, la “self-opérabilité” ne peut être obtenue que par la dictature.

A l’opposé, les standards ouverts garantissent que les données et les protocoles, publics et d’accès libre, peuvent être mis en oeuvre, exploités ou étudiés par tous (ce qui favorise, au passage, l’accès de tous au savoir, ainsi que les logiciels open-source).
Leur évolution ne peut se faire que de manière collégiale, via des structures démocratiques prenant en compte l’avis des utilisateurs et de toute personne ou organisation intéressée.

Autrement dit, les standards ouverts, c’est une forme de démocratie décentralisée (leur établissement étant le fait, par exemple, de consortiums, organismes publics ou associations à processus de décision ouvert).

De récents travaux financés par l’Europe font état de voies intermédiaires : il existerait un “continuum” entre l’ouverture totale et la fermeture totale, au long duquel il serait légitime de se positionner (cf. un récent article de Glyn Moody sur ComputerWorld UK, que j’ai accessoirement traduit en français ici, et qui détaille les croustillants travaux de l’IDABC).

C’est presque aussi absurde que de déclarer qu’il existerait un “continuum” entre la dictature et la démocratie au long duquel les états devraient se positionner, mais passons… En ce qui concerne l’intéropérabilité, se positionner librement entre l’ouverture et la fermeture, çà revient à entériner le système actuel, lequel est tout sauf intéropérable, justement parce que chacun fait un choix différent du voisin.

Ce qui démontre que l’intéropérabilité est impossible sans une forme de “contrôle politique” : ou, pour parler comme un économiste, qu’il n’y a pas de “main invisible” qui ferait tendre le système vers l’intéropérabilité.

Et le “contrôle politique”, ici comme ailleurs, c’est soit la dictature, soit la démocratie. Camarade, choisis ton camp…

P.S. Cette réflexion a été nourrie par une analyse économique de Jacques Sapir, à propos de la théorie de l’équilibre général de Walras, dont il démontre qu’elle ne peut s’appliquer réellement sans un contrôle politique, de forme soit totalitaire, soit démocratique, mais proche de ceux décrits ici : cf. “Les trous noirs de la science économique : essai sur l’impossibilité de penser le temps et l’argent” (Seuil / points économie, 2003)

Ok, je n’ai pas pu m’empêcher de vous le livrer en phonétique, histoire que vous ne commettiez pas d’impair en le prononçant : çà s’écrit “Sacosuchus”, de fait. Mais je ne sais pourquoi cette transcription phonétique m’a plu : sans doute parce que çà fait plus gladiateur ?

Au fait, j’oubliais… de quoi s’agit-il, au juste ?

Eh bien, d’après Wikipedia, il s’agit d’ “un reptile préhistorique de l’ordre des crocodiliens qui mesurait entre 11 et 14 mètres de long et pesait près de 10 tonnes. [...] Le Sarcosuchus vivait il y a 110 millions d’années, au crétacé inférieur.”

Bien, me direz-vous, çà commence à faire un bail qu’il a pas fait la une des média, ce sarco-là…

Eh bien, le voici qui remonte dans les sondages : et ce grâce aux efforts du Museum National d’Histoire Naturelle de Paris, qui s’affaire en ce moment même à restaurer un magnifique exemplaire de Sarcosuchus au sein de sa galerie de paléontologie.

Voici un extrait de l’affichette que ledit museum présente aux visiteurs, pour s’excuser du dérangement (faut dire qu’un sarco, çà occupe de l’espace) :
Affichette Sarcosuchus Imperator

De fait, si l’on poursuit un peu plus la visite, on ne peut manquer de rencontrer ce pensionnaire peu discret : la photo suivante finira de vous convaincre qu’il s’agit d’une très sérieuse étude scientifique. Mais pouviez-vous en douter, connaissant la réputation de l’institution qui le présente ?
Sarcosuchus Imperator

Tout de même, c’est à se demander si le Muséum n’a pas cédé à un certain goût du sensationnel, voire du bling-bling (doit-on y voir une conséquence directe de la réforme de la Recherche ?)
De fait, l’animal fait forte impression, au point que je n’ai osé le regarder en face que depuis les balcons de la galerie supérieure, imaginant même l’entendre m’apostropher de sa grosse voix virile : “Descends si t’as des couilles !”
J’en tremble encore…

Que votre métier consiste à concevoir, organiser, gérer, maintenir ou planifier, nul doute que vous aurez déjà constaté le fait suivant : les systèmes dont vous avez la charge, au fil du temps, deviennent de plus en plus inefficaces, plus compliqués, chaque modification provoque des effets de plus en plus imprévisibles, et toute tentative de simplification devient trop hasardeuse pour être envisageable…

Alors, augmentation naturelle de l’entropie ? Effet de bord de la complexité ? Ou simple incapacité de votre part à gérer et organiser correctement ?

De fait, les systèmes complexes ne sont pas statiques : ils échangent avec l’extérieur, qui évolue, et sont eux aussi contraints à évoluer, ou à disparaître.

Evoluer ne pouvant se faire que dans deux directions : croissance ou décroissance (devenir plus gros ou plus petit, plus véloce ou plus lent, plus riche ou plus pauvre, plus technicien ou plus traditionnel, ou ce qu’il vous plaira, c’est analogue…)

Et encore, dans des limites relativement étroites : une ville, une entreprise, un programme, une économie ou un animal ne peuvent faire croître ni décroître à l’infini leurs principaux caractères (pourquoi, me direz-vous ? les raisons sont diverses, mais connexes. Prenons un exemple avec l’animal : si sa taille change, son volume évolue plus vite que sa surface, ce qui pose rapidement des problèmes de régulation thermique – trop petit, il offre trop de surface par rapport au volume nécessaire à produire de la chaleur… et trop gros, il n’offre pas assez de surface pour évacuer ses calories : les souris ont froid, les éléphants ont chaud !)

Or, chaque évolution (croissance ou décroissance) comporte une part d’irréversible : d’abord parce qu’il n’est pas question de revenir à l’état initial (le monde extérieur ayant depuis évolué), ensuite parce que c’est impossible.

Prenons l’exemple d’une usine (à gaz ? nom générique que l’on prête à toute la galaxie des systèmes complexes, comme par hasard), dont on voudrait moderniser le fonctionnement : d’anciens sous-systèmes vont rester actifs, d’autres seront ajoutés, d’autres remplacés ou rénovés, etc…

Dans ce cadre, la redondance est préférable à la perte d’une fonction : on évite de trop modifier ce que l’on comprend mal, ou ce qui semble remplir sa fonction honnêtement – on se contente de le répliquer ou de l’améliorer.
De plus, sur un système qu’il est souvent impossible d’arrêter, l’arrêt même temporaire d’un sous-système vital (par exemple, dans le but de le remplacer) pourrait avoir des conséquences funestes…

Chaque évolution va alors s’ajouter à un existant sans réellement le remplacer, provoquant une forme de stratification qui réduira l’efficacité du système, y provoquant des redondances, parfois des incohérences. Les erreurs, inhérentes à toute manipulation, vont également s’y accumuler au fil du temps.

Le système finira par être trop inefficace pour remplir sa fonction, même dans un mode dégradé : notre usine, par exemple, devra être désaffectée, démolie et remplacée.

Rien que de très normal, donc : vous voilà donc rassuré, puisque votre compétence n’est pas en cause ?
Ne vous réjouissez pas trop vite : étant vous-même un système complexe, l’adhésion au raisonnement ci-dessus vous condamne à mourir avec lucidité…


Welcome

Archives

Categories

Latest Tweets

Page 1 of 512345